Guide Michelin 2016 – 1 Fourchette, 1 Assiette

« Voilà peut-être l’archétype du bistrot du XXIe s. Dans un intérieur urbain et sobre, avec son éclairage composé d’ampoules suspendues à une ancienne tuyauterie, on choisit son plat et son vin sur une… tablette ! Le chef, épaulé par son épouse, a le souci du bon produit et réalise une cuisine séduisante et goûteuse. » Le mot de l’Inspecteur

Le Petit Futé Mars 2016

De la décoration aux plats, tout est juste dans ce restaurant qui devient l’une des adresses préférées des gastronomes de toute la région. Laurence et Gilles Berard ont voyagé dans le monde entier et on pu y glaner différentes saveurs que l’on retrouve aujourd’hui dans l’assiette. Pour ouvrir tous les jours, ils se sont entourés de Davide Pinsenti et Marion, qui assurent en cuisine et au service les week-end. Dans la salle qui peut accueillir jusqu’à 24 couverts, des banquettes grises garnies de coussins aux couleurs chaudes, orange rouge et mauve avec des tableaux pop’art au mur. La carte, qui change régulièrement, vous est apportée sur une tablette numérique. Très original ! Au menu : raviole ouverte au ragoût d’escargots de bourgogne, épaule d’agneau confite aux échalotes, ou Saint Jacques poêlées sur purée de brocolis… nous avons adoré ! En dessert, le sorbet au fromage blanc est vraiment surprenant et délicieux. La carte des vins est très riche et met en avant les vins de Domaine, du vin de qualité que vous pouvez continuer à déguster chez vous car la maison vous permet de repartir avec votre bouteille. Une adresse où on se sent comme à la maison. Un restaurant à découvrir d’urgence !

Gault et Millau Guide 2016 – 2 toques, 14/20

Une enseigne simple et directe, comme la cuisine que signe Gilles Bérard. Formé chez Marc Meneau, Paul Bocuse ou Bernard Loiseau notamment (joli CV), il forme avec Davide Pesenti un duo de chefs complémentaire et qui partage, certes avec des sensibilités différentes, la même vision de la cuisine. Le menu-carte à 38 € est à montrer en exemple, avec le tartare et carpaccio de bœuf charolais, le flet de bar poêlé fenouil braisé et le fondant sablé au praliné jivara fraises et fruits de la passion. Belle cave, majoritairement bourguignonne.

Magazine UNIK(S) Mars 2014 par JP Maurice

Le 31 octobre dernier, Laurence et Gilles BERARD ont ouvert un restaurant à l’ancienne enseigne du Bar au 50 rue de Strasbourg à Mâcon. Votre Magazine UNIK(S), toujours à l’affût des vraies bonnes adresses, vous révélait déjà le lieu dans son édition N°2 du 3 décembre 2013.
Depuis, au fil des semaines, la décoration confiée à des professionnels et artisans d’art de la région s’est étoffée et le couple que nous savions sympathique pour l’avoir rencontré à son ancienne adresse de Chapaize, se révèle exceptionnel. Ils sont touchants de naturel et de simplicité : ils sont vrais ! Comme le sont l’accueil et le service de Laurence en salle, comme l’est la cuisine de Gilles. UNIK(S), en quête d’authentique et de véritables témoignages, les a rencontré pour vous.
A 43 ans, un beau parcours pour ce Lyonnais de naissance, qui venant du Groupe Bernard L OISEAU en 2009 a choisi de s’installer à la campagne d’abord (La Table de Chapaize de 2009 à 2013) avant de devenir le chef-lieu de Saône-et-Loire et donc la ville !
UNIK(S) retrace ici sous la forme mots clés / interview quelques extraits d’un très bel échange où le chef se livre …
La cuisine : une vocation, mes mentors ?
Mes grands-parents : ils sont nés à Brandon (71), ont vécu toute leur vie dans une ferme et dès mon plus jeune âge, m’ont nourri des produits de la ferme. J’ai encore le souvenir du lait tiède à peine sorti des pies de la vache …
Mes parents : charcutiers-traiteurs à Lyon ; à dix ans, je trainais dans le laboratoire de mon père et à 14 ans, il était évident que je serai Cuisinier.
Ecole hôtelière Vatel de Lyon à 16 ans. Mon rêve, mon objectif était de travailler à Collonges au Mont d’Or pour Monsieur Paul (Paul Bocuse).
20 ans, La Tour Rose (1 Macaron à l’époque) auprès de Philippe Chavant, ce sont les années 90. Cuisinier de talent, qui en plus de sa grande maîtrise culinaire, m’a donné le goût du decorum ; le plaisir est dans l’assiette, mais également autour.
22 ans, Marc Meneau (3 Macarons à l’époque). Sa cuisine est innovante, parfois surprenante, c’est un cuisinier en avant-garde. Autodidacte, il a su percer par son audace et sa curiosité. Grâce à lui, j’ai appris à transformer et utiliser un produit dans sa quasi-totalité. Parallèlement, il m’envoyait en extérieur, cuisiner pour des Personnalités ou dans des Palaces à l’étranger, juste pour une soirée gastronomique (Berlin, Bruxelles …). J’avais à peine 24 ans !
25 ans, Paul Bocuse (3 Macarons): la consécration. J’étais Chef de Partie saucier. Je suis fier d’avoir travaillé pour ce Grand Homme. Sa rigueur, sa technique, l’image qu’il a su véhiculer depuis les années 60, sur un métier jusque-là peu reconnu. Merci Monsieur Paul !
27 ans, l’étranger pour Marc Meneau, au Casino du Liban. Il m’a donné l’opportunité d’encadrer une brigade en son nom au Moyen-Orient. Arriver en terre inconnue, en pleine reconstruction, devoir m’imposer auprès de personnes qui ont un vécu, une culture et une langue différente et permettre à certains de venir faire un stage culinaire en France auprès du Maître, sera pour moi une expérience inoubliable.
Une philosophie ?
Toutes ces expériences ont un fil conducteur : LE PRODUIT.
Je considère qu’un bon produit se suffit à lui-même.
La simplicité, l’authenticité est souvent plus efficace que tout artifice.
Je prends avant tout plaisir à voir mes clients prendre du plaisir ; le reste est accessoire.
Une cuisine simple, un accueil chaleureux, un décor qui nous ressemble et la mayonnaise prend !
Un message ?
Je pourrai également parler de mon souhait, ma bataille. Que les cuisiniers, ceux qui sont vraiment aux fourneaux, n’aient plus à se justifier d’un « Fait Maison », mais plutôt que « les autres » aient le devoir d’informer leur clientèle de l’origine des produits qu’ils proposent : « produit surgelé », « produit en conserve », « produit acheté fini ».
Le concept de Ma Table en Ville à Mâcon ?
« Ma Table en ville », le nom du Restaurant le résume. Nous voulons que nos clients s’approprient ce lieu et se sentent chez eux, quitte à le privatiser autant que possible.
Le décor urbain, pour « Ma Table en Ville » était cohérent.
Des artisans et des artistes à l’honneur, le choix des vignerons que nous aimons uniquement à la Carte. Nous ne pouvons proposer que des choses que nous apprécions !!!
Des Nouveautés ?
Aux premiers bourgeons, une terrasse d’une vingtaine de places où il sera possible de déguster un verre de vin, accompagné d’une assiette de charcuterie artisanale, ainsi que des fromages locaux (je n’oublie pas mes origines).

Magazine Ma(g)ville.fr Février 2014 par JP Auray

Les voyages forment la jeunesse, enrichissent les connaissances, mélangent les cultures, ouvrent les esprits. Gilles et Laurence Bérard, les propriétaires du tout nouveau restaurant
« Ma Table en Ville» ont roulé leur bosse, avant de poser leur gentillesse et leur savoir-faire à Mâcon. Écoles hôtelières pour les deux. Lui au piano s’est exercé auprès de Bocuse, de Loiseau, à la Tour Rose, à l’Auberge des Chasseurs à Bouligneux, dans un 2 macarons à Bruxelles, à Saint-Barth, à Beyrouth aux côtés de Marc Meneau (2 étoiles à Vézelay, ex 3 étoiles), à Montréal et à Mexico. Laurence a travaillé au service de l’ambassade de France à Singapour, avant de développer en Asie un réseau commercial pour le compte d’un labo pharmaceutique. Ils se sont retrouvés à Beaune. Trop chère pour créer leur premier restaurant. Ils choisissent Chapaize dans le Tournugeois. Besoin d’urbanité, ils vendent en juillet dernier et repartent à nouveau d’une page blanche au pays de Lamartine.
24 couverts, une bibliothèque en guise de déco de devanture, peintures contemporaines accrochées aux murs blancs, tables épurées privilégiant la matière, le chêne, sans nappe ni set, grands carreaux gris au sol. Dans [assiette, le chef n’a d’autre quête que la mise en avant des arômes et des saveurs des produits qu’il travaille. Pas de fioriture. Pas de spécialité, mais une cuisine gourmande et évolutive, légère, avec une carte volontairement réduite pour que trône la fraîcheur. Originalité, les cartes (plats et vins) dématérialisées laissent place à une tablette (notre photo), un concept new-yorkais très sympa, à l’image de cette maison à déguster sans modération.

Magazine ActuEco Janvier 2014

Un nouveau restaurant « Ma Table en Ville »
Gilles et Laurence Berard, très connus pour leur « Table de Chapaize », viennent de
créer un tout nouveau restaurant au centre de Mâcon « Ma table en ville ».
« Comme pour Chapaize, nous préférons partir d’une page blanche, de manière à poser immédiatement notre empreinte ».
Décoré dans un style urbain par des artistes, le restaurant peut accueillir jusqu’à 24 couverts.

Magazine UNIK71 Décembre 2013 par JP Maurice

Après avoir officié plusieurs saisons à la campagne (la Table de Chapaize à Chapaize) où il s’est fait connaître et apprécier, le beau couple que forment Laurence et Gilles Bérard, a posé ses valises en ville !
Changement de décor mais pas d’ambiance : la cuisine toujours inventive et savoureuse. le service toujours attentionné et chaleureux. le charme et la magie ont opérer !
Une carte courte de produits de saison, une addition de 25 à 35 € (entrée, plat dessert), une belle carte des vins et encore un bon moment à passer.

JSL – Edition du Samedi 9 novembre 2013, par L Bollet

Gilles et Laurence proposent des tablettes pour sélectionner mets et vins dont la carte est soignée. Le Chef Gilles Bérard vient d’ouvrir rue de Strasbourg un nouveau restaurant. Cuisine du moment, cuisine actuelle, produits frais.
Il a fait le bonheur de « La table de Chapaize » et c’est sans doute un bonheur pour Mâcon de le voir arriver dans la ville, Gilles Bérard a ouvert avec son épouse « Ma table en ville » 50, rue de Strasbourg. Cuisine actuelle, produits frais sont le leitmotiv de Gilles et Laurence.
Tous deux formés dans la grande maison Vatel, ils se sont retrouvés pour former un couple animé par la passion. Gilles a pour sa part fréquenté les grandes cuisines comme Bocuse, Marc Meneau dont l’établissement de Beyrouth, Loiseau à Beaune, avec des séjours à Mexico, Saint-Barth’, Montréal … Grands-parents originaires de Brandon, à 43 ans il retrouve ses racines.
Quant à Laurence, Aveyronnaise, elle a travaillé en Asie notamment et éprouve une vraie passion pour l’accueil. « Il faut aimer les gens, être à l’écoute ». Aller à l’essentiel, sans frou-frou, privilégier le goût, cuisiner du moment, voilà ce qui caractérise la cuisine de Gilles Bérard dont le talent n’est plus à démontrer.